Newsletter ARE du 26 juin 2021

[vc_row][vc_column width=”1/2″][vc_single_image image=”4705″ img_size=”medium”][vc_column width=”1/2″][vc_single_image image=”4863″ img_size=”medium” alignment=”right”][vc_single_image image=”4492″ img_size=”full” alignment=”center”]

RETOURS est la newsletter des membres de l’ARE.

Les propos qui y sont tenus n’engagent que leurs auteurs.

A l’instar des publications d’information, RETOURS entend donner la parole à tous les points de vue.

Invité de la semaine : François Asselin

Président de la Confédération des PME

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Après un an et demi de pandémie, dans quel état sont les PME françaises ?

François Asselin : Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon une enquête que la CPME a réalisé au mois de mai dernier, plus de la moitié des dirigeants interrogés (55%) ont constaté une diminution de leur chiffre d’affaires au premier trimestre 2021, par rapport au trimestre précédent. 81% d’entre eux considéraient toutefois que la reprise économique en France aurait un impact significatif sur l’activité de leur entreprise. Par conséquent, pour le second semestre 2021, moins de dirigeants anticipaient une dégradation de leur situation (37 % contre 55 %).

A plus long terme, les chefs d’entreprise demeurent inquiets (53%). C’est notamment la conséquence du fait que pour un tiers des entreprises, l’endettement se soit creusé au premier trimestre 2021. Et, difficulté nouvelle qui s’agrège à la crise liée au Covid, l’envolée du prix des matières premières impacte 59 % d’entre eux !

Mais à la CPME, nous sommes optimistes. Les indicateurs semblent passer au vert à la faveur de la sortie de ce troisième confinement. Les Français recommencent à consommer avec vigueur. La situation des entreprises pourrait donc être moins dégradée qu’attendu.

Toutefois, nous accompagnons encore de trop nombreuses entreprises en difficulté et en période de reprise, il faudra surveiller les tensions probables sur le BFR.

L’Etat vient de mettre en œuvre une série de mesures pour les PME, cela vous semble-t-il suffisant ? Que manque-t-il à votre avis ?

Les mesures annoncées par le gouvernement le 1er juin étaient nécessaires et attendues. Elles correspondent d’ailleurs, pour une grande partie d’entre elles, aux demandes de la CPME.

Premier volet, il était indispensable de renforcer la détection des difficultés et l’accompagnement des TPE-PME. A ce titre, il y a un dispositif efficace qui se développe en territoires depuis 2020 : les Groupements de prévention agréés (GPA). Ces structures, créées à l’initiative de la CPME et de Régions de France, sont composées de bénévoles, anciens dirigeants d’entreprises et professionnels (juristes, notaires, banquiers, etc.) qui travaillent avec tous les partenaires des entreprises, publics ou privés. Leur objectif ? Agir à temps pour éviter au chef d’entreprise l’écueil de l’enrôlement au tribunal de commerce. Leur méthode est simple : après avoir analysé la situation de l’entreprise, ils établissent un plan d’action concerté avec le dirigeant, qu’ils mettent en œuvre.

Autre volet, les procédures elles-mêmes vont être améliorées, l’accélération des procédures et la transparence des tarifs étaient une nécessité.

Troisième axe, le rebond. Au-delà de l’entreprise, c’est le chef d’entreprise lui-même qu’il faut accompagner, sans cela comment va-t-on relancer l’économie ? C’est capital pour la sortie de crise. A la CPME, nous préconisons de :

  • Rendre les plans de redressement opposables aux cautions.
  • Suspendre l’inscription au Fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP) des chefs d’entreprise n’ayant jamais connu d’incident de paiement avant mars 2020.
  • Lier la dette vis-à-vis de la Sécurité sociale des travailleurs indépendants (SSTI) à l’existence-même de l’entreprise.

Comment l’ARE et le CPME peuvent-elles mieux travailler ensemble pour les PME ?

Nous pouvons contribuer ensemble à l’amélioration de la situation des entreprises. Pour cela, nous pouvons mieux faire connaître vos métiers et le rôle des professionnels que vous représentez auprès des entreprises. Cela permettrait aux chefs d’entreprise de trouver un appui efficace auprès de professionnels tels que vos adhérents.

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Sommet Restructuration & Transformation

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DE LA REPRISE AU REBOND

L’ARE est partenaire de l’événement Sommet Restructuration & Transformation qui se tiendra mercredi 30 juin à Paris, au Pavillon d’Armenonville.

Plus de 60 intervenants viendront partager leur vision et leur expertise autour de trois thématiques phares : les clés de la reprise d’une entreprise à la barre du tribunal, les outils et bonnes pratiques pour rebondir et la performance et la relance. Cette journée permettra de décrypter les meilleures pratiques et les enjeux du secteur.

Des moments d’échanges et de rencontres qui vous permettront de découvrir opportunités et nouvelles relations d’affaires !

Organisé par l’Association des Investisseurs en Retournement (AIR) et Leaders League[/vc_column_text][vc_btn title=”Inscriptions” color=”primary” align=”center” link=”url:https%3A%2F%2Fwww.sommet-restructuration-transformation.com%2Fcontent%2Faccueil-inscriptions-“][vc_zigzag color=”blue”][vc_row][vc_column width=”1/4″][vc_single_image image=”4866″][vc_column width=”3/4″]

Plan d’action sur l’accompagnement des entreprises en sortie de crise

L’ARE est signataire du plan d’action sur l’accompagnement des entreprises en sortie de crise initié le 1er juin 2021 par l’Etat avec le soutien de l’ensemble des partenaires des entreprises.Ce plan est organisé autour de trois axes : détecter, orienter et accompagner.

Il prévoit un dispositif d’ampleur de détection anticipée des fragilités financières des entreprises en collaboration entre les institutions administratives et judiciaires et les acteurs privés.
Il déploie un volet financier avec des aides financières prolongées, la mise en place d’un fonds de transition de 3Mdrs d’euros et l’allongement des plans d’apurement des dettes fiscales et sociales. Certaines professions représentées par leurs ordres, signataires du plan, ont pris des engagements d’accompagnement des entreprises pendant une période transitoire.

Sur le plan des procédures, le plan prévoit, pendant 18 mois, des mandats ad hoc à coût limité pour les entreprises de moins de 10 salariés et, pendant deux ans, une procédure de traitement de sortie de crise permettant à des petites entreprises, dans un délai de trois mois, d’obtenir un jugement imposant aux créanciers un plan d’apurement des dettes sur une durée maximum de 10 ans.[/vc_column_text][vc_btn title=”Lire le plan” color=”violet” align=”center” link=”url:https%3A%2F%2Fwww.linkedin.com%2Ffeed%2Fupdate%2Furn%3Ali%3Aactivity%3A6805606205126402048%2F”]En tant que signataire, l’ARE s’est engagée à promouvoir auprès de ses membres les dispositifs du plan. L’ARE siégera au comité national de sortie de crise chargé de suivre et coordonner la mise en œuvre du plan ainsi qu’aux comités départementaux de sortie de crise chargés, sous la présidence des Préfets et au plus près des territoires, de la veille et du suivi du dispositif de soutien, ces travaux se faisant en association étroite avec les régions.

Patricia Le Marchand a été désignée par le bureau pour représenter l’ARE dans le cadre du suivi de ce plan d’action.[vc_row][vc_column width=”1/2″][vc_single_image image=”4869″ img_size=”full” alignment=”center”][vc_column width=”1/2″]D’ores et déjà, M. Gérard PFAUWADEL, désigné en tant que Conseiller national à la sortie de crise, sera l’invité du prochain petit-déjeuner trimestriel de l’ARE, jeudi 8 juillet au pavillon Ledoyen, de 8H30 à 10H00.

Venez nombreux, c’est une grande chance pour nos membres que de pouvoir l’entendre dès à présent.

L’ARE tient à remercier particulièrement Louis Margueritte de l’avoir associée à ce plan d’action.

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Retours… sur la presse

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Les actionnaires évincent le président de Toshiba

Les Echos, le 25 juin : Scandalisés par la découverte d’une campagne de dénigrement des investisseurs étrangers orchestrée par la direction du groupe et des hauts fonctionnaires du ministère de l’Industrie japonais, les grands fonds ont refusé, ce vendredi en AG, de reconduire le dirigeant. Il devait pourtant incarner la réforme de la gouvernance au sein du conglomérat englué dans la crise.[vc_column width=”1/2″][vc_single_image image=”4405″ img_size=”medium” alignment=”center”]

La dette publique s’envole à la fin du premier trimestre 2021

La Tribune, le 25 juin : La dette publique en France a augmenté sur un trimestre pour atteindre à la fin mars 2021 un sommet de 118,2% du produit intérieur brut (PIB), soit 2.739,2 milliards d’euros, a rapporté vendredi l’Insee[vc_row][vc_column width=”1/2″][vc_single_image image=”4874″ img_size=”medium” alignment=”center”]

Ces entreprises qui recherchent désespérément de la main-d’œuvre

Le Figaro, le 21 juin : DÉCRYPTAGE – Alors que le nombre de chômeurs a progressé de plus de 300.000 personnes avec la crise, les entreprises ont toujours des difficultés à recruter[vc_column width=”1/2″][vc_single_image image=”4668″ img_size=”medium” alignment=”center”]

Pourquoi le rapport Tirole-Blanchard est important

Challenges, le 25 juin : EDITO – Enfin remis à Emmanuel Macron, le travail des 26 économistes nous emmène bien loin des chamailleries électorales.

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