Newsletter – Juillet 2026

L'entretien

Faire du retournement industriel une source d’opportunités pour l’avenir

 

Entretien avec Alexandre Saubot

Président de France Industrie, l’association porte-voix de l’industrie française, et Directeur général de Haulotte, ETI familiale spécialisée dans la fabrication de nacelles élévatrices

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Faire du retournement industriel une source d’opportunités pour l’avenir

Quel regard porter sur la situation des entreprises industrielles en difficulté ?

L’industrie française résiste, mais elle évolue dans un environnement plus exigeant et plus instable. Pression concurrentielle internationale, hausse des coûts, handicaps fiscaux et réglementaires, mutations technologiques, tensions de trésorerie ou sous-investissement chronique fragilisent certains acteurs.

Dans l’industrie, le temps est déterminant. Une décision d’investissement différée, une ligne de production non modernisée ou une difficulté de trésorerie prolongée peuvent affaiblir durablement la compétitivité d’un site dix-huit ou trente-six mois plus tard.

Toutes les difficultés ne se valent donc pas. Il faut distinguer ce qui relève d’un choc conjoncturel, d’un problème de compétitivité, d’une fragilité financière ou d’un besoin de transformation plus profond. Une entreprise industrielle en difficulté n’est pas nécessairement une entreprise sans avenir : beaucoup conservent des atouts décisifs, savoir-faire, compétences, outil de production, positions de marché, ancrage territorial. L’enjeu est d’identifier rapidement les leviers du rebond.

Le retournement industriel est-il un enjeu stratégique pour la France ?

Oui, car l’industrie est un secteur d’entraînement pour toute l’économie, un facteur de souveraineté, d’innovation et de transition écologique. Redresser une entreprise industrielle, ce n’est pas seulement préserver des emplois : c’est maintenir des compétences, sécuriser des chaînes d’approvisionnement, préserver des filières et conforter la cohésion de territoires entiers.

Dans un contexte de tensions géopolitiques et de réindustrialisation, chaque retournement réussi renforce la résilience du tissu économique national. Il contribue à maintenir une base productive indispensable à la croissance de long terme.

Quelles sont les conditions d’un retournement industriel réussi ?

Un retournement industriel réussi repose d’abord sur la capacité de l’entreprise à retrouver un positionnement rentable sur son marché : une demande réelle, des clients présents, une offre adaptée, ainsi qu’un savoir-faire et un outil de production encore pertinents.

La compétitivité se reconstruit ensuite autour de plusieurs leviers : des coûts maîtrisés, un niveau de qualité conforme aux attentes, des délais tenus, mais aussi l’innovation, la montée en gamme et l’adaptation de l’offre aux évolutions de la demande.

Dans l’industrie, un redressement ne repose donc pas seulement sur des mesures financières. Il nécessite du temps, de l’investissement, une gouvernance réactive et des financements adaptés au temps long industriel.

Le risque environnemental doit, lui aussi, être objectivé. Dans les reprises d’entreprises en difficulté, il gagne à être intégré comme une composante du plan de redressement, avec une trajectoire réaliste. Cette visibilité donne aux repreneurs les moyens de financer les mises aux normes, d’organiser la transformation des sites et d’inscrire une décarbonation compétitive dans le temps long.

Le cœur du sujet, c’est de remettre en cohérence une offre, un outil de production, des clients et un marché, pour recréer durablement de la valeur industrielle.

Quel rôle pour France Industrie ?

France Industrie, avec les 31 organisations professionnelles et les 53 grandes entreprises qui en sont membres, peut contribuer à améliorer l’écosystème du retournement industriel. Son rôle est d’abord d’échanger avec les acteurs – dirigeants, administrateurs judiciaires, avocats, investisseurs, conseils, experts financiers et industriels – pour favoriser le dialogue, le partage d’expériences et la diffusion des bonnes pratiques.

Elle peut aussi contribuer à professionnaliser les approches, à promouvoir une culture de l’anticipation et à améliorer la compréhension des réalités industrielles dans les procédures de prévention ou de restructuration.

France Industrie joue enfin un rôle d’interface avec les pouvoirs publics : faire remonter les besoins du terrain, contribuer à l’évolution du cadre réglementaire et promouvoir les dispositifs favorisant la prévention, le rebond et l’investissement productif.

Quel message souhaitez-vous porter ?

Le retournement industriel est parfois perçu, à tort, comme la seule gestion d’une crise. Il doit surtout être considéré comme une occasion de regarder la réalité en face pour se donner une nouvelle chance de préserver des savoir-faire, de renforcer la compétitivité et de préparer l’industrie française aux défis de demain.

L'éclairage académique

Plans concurrents en classes de parties affectées : trouver le juste équilibre 

 

Par Nicolas Borga

Professeur à l’Université Lyon 3, Directeur de l’IDEA (Institut de Droit et d’Economie des Affaires)

#article2

Plans concurrents en classes de parties affectées : trouver le juste équilibre

Plus de quatre années après l’entrée en vigueur de l’ordonnance n°2021-1193 du 15septembre 2021, les restructurations en classes de parties affectées se sont développées bien au-delà des attentes initiales. Indiscutablement, la pratique se perfectionne au gré des dossiers et l’interprétation d’un certain nombre de dispositions s’affine. L’incertitude demeure toutefois s’agissant de certains sujets, la soumission de plans concurrents aux classes de parties affectées en fait indiscutablement partie.

 

1. – Le cadre procédural pour le dépôt de plans concurrents 

L’article 9 §1 de la directive (UE) 2019/1023 du 20 juin 2019 impose aux États membres que le débiteur ait toujours la possibilité de présenter un plan de restructuration qui sera soumis aux classes de parties affectées. Il autorise également les États membres à prévoir que « les créanciers et les praticiens dans le domaine de la restructuration ont le droit de présenter également des plans de restructuration ». Fidèle à cette prescription, l’ordonnance du 15 septembre 2021 a fait le choix de n’autoriser le dépôt de plans concurrents qu’en procédure de redressement judiciaire (C. com. art. L. 631-19, I, al. 3). Cette solution a de solides justifications, au premier rang desquelles figure le respect de l’esprit de la procédure de sauvegarde. Face au risque d’une instrumentalisation des classes de parties affectées au détriment des créanciers, doit-on admettre le dépôt de plans concurrents en procédure de sauvegarde ? Nous sommes plutôt favorables au statu quo à cet égard, mais à ce que les règles évoluent quant à la marge de manœuvre actuellement laissée au débiteur s’agissant du choix d’affecter ou non les détenteurs de capital. Il n’est pas normal que les détenteurs de capital puissent ne pas être affectés par le plan quand on entend imposer de lourds sacrifices aux créanciers. L’affectation des détenteurs de capital permettrait de les soumettre à la règle de priorité absolue, ce qui ouvre la voie à un contrôle plus poussé de l’équilibre du plan notamment si le tribunal est sollicité pour qu’il soit dérogé à la règle de priorité absolue au profit des détenteurs de capital.  

 

2.- Une possibilité offerte à toute partie affectée

Il convient d’insister sur la formule employée à l’article L. 631-19, I, al. 3, du Code de commerce selon laquelle « Toute partie affectée peut soumettre un projet de plan ». Cela peut à l’évidence concerner les créanciers dès lors qu’ils sont affectés. Peu importe, nous semble-t-il, que la créance soit contestée dès lors qu’elle est affectée. Peu importe aussi, en l’état des textes, que la partie affectée présentant un plan concurrent détienne cette qualité à la suite d’une opération ayant conduit au transfert d’une créance à son profit. La lettre de l’article L. 626-30-1, relatif à la transmission de la qualité de partie affectée, est claire et ne comporte aucune restriction. Cela peut susciter des difficultés et générer la crainte d’une prise de contrôle opportuniste par un tiers (v. ainsi Tribunal judiciaire de Metz, 1ère ch. civile, 24 févr. 2026, AMAPA, RG n° 24/00036 jugeant irrecevable le plan concurrent proposé aux classes à la suite d’une cession de créance). L’argument peut toutefois être relativisé à un double titre. D’une part, si le plan concurrent est de meilleure qualité que celui proposé par le débiteur il serait dommage de se priver de la possibilité de son examen. D’autre part, dans le cadre du redressement judiciaire, le tiers en question aurait toujours la possibilité de déposer une offre de reprise même si celle-ci sera soumise au principe de subsidiarité (art. L. 631-22, al. 1, C. com.). Potentiellement, l’absence totale de filtre pourrait toutefois conduire l’administrateur judiciaire à devoir soumettre quantité de plans au vote des classes de parties affectées, puisqu’il ne paraît pas être en mesure de procéder à une sélection des seuls plans lui paraissant pertinents. Aussi pourrait-on réfléchir à l’instauration d’un filtre afin de ne permettre qu’aux créanciers titulaires de créances d’une certaine importance de proposer un plan concurrent. 

Si toute partie affectée peut proposer un plan concurrent en redressement judiciaire, cela implique qu’un associé – à condition que les détenteurs de capital soient affectés – pourrait également proposer une solution alternative s’il n’adhère pas au projet de plan élaboré par le débiteur. L’instauration d’un filtre pourrait également être ici envisagée.

 

3.- Les contraintes de délais 

Les règles relatives aux plans concurrents peuvent être source de difficultés quant aux délais à respecter. En effet, la partie affectée entendant soumettre au vote un plan concurrent doit transmettre celui-ci « au plus tard quinze jours avant la date du vote sur le projet de plan présenté par le débiteur » (C. com. art. L. 631-34, al. 3). Ce délai doit être conjugué avec la règle figurant à l’article R. 626-60, al. 2, du Code de commerce, prévoyant que « Chaque partie affectée est informée du projet de plan, au plus tard dix jours avant le vote des classes». Ce texte ne fait pas de différence selon que le projet de plan a été préparé par le débiteur ou une partie affectée. Si le plan concurrent est communiqué au débiteur et à l’administrateur judiciaire quinze jours avant le début des opérations de vote, cela laisse le temps de soumettre aux parties affectées tant le plan concurrent que le plan du débiteur dans le respect du délai de dix jours. Il faut alors être attentif, dans le règlement de vote, à la date de vote retenue. Idéalement, il nous semble qu’il convient de laisser ouverte une période de vote en permettant aux parties affectées de revenir sur leur vote jusqu’au terme de cette période en retenant le dernier jour comme « date de vote ».  

L'actualité des comités

#article3

Comité Ulysse : appel à candidatures pour le Prix Ulysse 2027 !

Le Prix Ulysse distingue chaque année une entreprise qui aura non seulement effectué un retournement spectaculaire, mais également inscrit son redressement dans la durée et donné un nouvel élan à son activité. Toutes les composantes (sociales, industrielles et financières) sont en effet prises en compte pour l’attribution de ce prix.

Qui pourrait être le lauréat de cette nouvelle édition 2027 ?

Vous êtes invités à proposer tout dossier de beau retournement réussi à Lionel Gouget et Jérémie Surchamp , co-responsables du Comité Ulysse.

#article4

Comité Formation

La nouvelle formation sur le thème “Fiscalité et restructuring, quelles spécificités ?” se tiendra le mardi 22 septembre matin.

Une formation sur les incidences fiscales : quels sont les impacts cash et comment gérer ce créancier privilégié ? Les principes fiscaux sont immuables, applicables à tous sauf dérogation et leurs impacts varient en fonction des lois de finance et de la jurisprudence. Les incidences cash et les appréhensions des risques fiscaux au regard de l’entreprise en difficulté et de ses partenaires seront au cœur de notre formation. L’objet de cette première édition de la formation ARE sur ce thème via un échanges entre praticiens du retournement est d’aborder un sujet vaste et complexe et de faire émerger les bonnes pratiques. 

Ouverte à tous, membres et non membres de l’ARE !

Programme détaillé et inscription ICI 

#article5

La Commission Prospective et Présidentielle se constitue en vue de la présentation de nouvelles recommandations aux équipes de campagne des candidats pour 2027. 

Les Présidentielles 2027 sont l’occasion de porter les idées qui vont dans le sens de l’efficacité de la restructuration des entreprises jusque dans les programmes des candidats. C’est à dire, à l’image de l’anticipation que nous prônons depuis près de 25 ans, le plus en amont possible de ce que seront les tendances politiques des 5 prochaines années. 

Pour mémoire, en 2022, la Commission avait produit un livret de près de 30 pages – que vous trouverez ci-joint pour mémoire – sur 5 grands thèmes : 

  • Faciliter le financement des entreprises en difficulté ;
  • Moderniser les procédures collectives ;
  • Favoriser les reprises des entreprises en difficulté ;
  • Améliorer le droit de la restructuration sociale ;
  • Accompagner le dirigeant de l’entreprise. 

Certaines des recommandations nécessitent d’être revues, d’autres pourraient être conservées puisque le législateur ne s’en est pas encore saisi.

Nous avons une fenêtre de tir intéressante dans le contexte de la hausse du nombre de procédures collectives et de la récente restitution du rapport de la commission d’enquête parlementaire sur la prédation des capacités productives françaises par les fonds spéculatifs. 

Les forces de l’ARE sont l’immense expérience et les sensibilités diverses de ses membres. 

Celles et ceux d’entre vous qui sont prêts à s’impliquer pour faire bouger les lignes sont invités à se manifester auprès d’Hadrien de Lauriston  et Serge Pelletier  

#article6

Groupe de travail valorisation

Pour rappel, le groupe sur la valorisation dans les procédures avec classes de parties affectées poursuit ses travaux en vue de la production d’un livre blanc d’ici la fin de l’année.

Réunissant tous les praticiens du chiffre de l’ARE, les travaux s’organisent sous la houlette de Sari Maalouf, autours de trois axes principaux :

    • Le rôle de l’évaluateur
    • La valorisation en continuité d’activité
    • La valorisation en liquidation.

#article7

Comité Partenariats Académiques 

#Echanger, #Inspirer, #Transmettre 

Le CPA a connu un début d’année chargé. En voici les points saillants. 

ARE – Lyon 3 – emlyon. La 4e année de ce partenariat tripartite s’est déroulée de décembre à mars avec la participation de 45 étudiants. Après plusieurs semaines de cours magistraux, les travaux dirigés en équipes se sont axés sur la version académique du dossier VertBaudet (lauréat Prix Ulysse 2021). L’équipe gagnante nous a rejoint à la soirée de remise du Prix Ulysse 2026 à Paris. Responsables : Carole Dessus et Cédric Bodard. 

ARE – Essec. La 7édition du partenariat s’est déroulée de janvier à mars via 10 séances de travail assurées par une douzaine d’intervenants. Les travaux dirigés en équipes étaient basés sur le dossier Jardiland (lauréat Prix Ulysse 2016) dont Thierry Sonalier, l’ancien directeur général, a animé les deux dernières séances. Ce cours est devenu l’un des électifs les plus demandés à l’Essec, grâce aux efforts de Sophie Barbé, responsable du programme.   

ARE – Panthéon-Assas Master 2 Droit des Affaires / MBA. La 13édition du partenariat s’est déroulée en mars avec 42 participants destinés principalement à des carrières juridiques. Responsable du programme :  Sébastien Dalle. 

ARE – Panthéon Assas Master 2 TRED (Techniques de Restructuration d’Entreprise en Difficulté). La 5édition du partenariat a débuté en octobre et s’est terminée en avril avec le business case. Ce master 2 accueille une vingtaine d’élèves chaque année qui sont soit de purs juristes, soit des doubles parcours juristes et financiers. Responsable : Alexandre Bastos. 

Tournés vers l’avenir, nous sommes en train d’explorer des possibilités de nouveaux partenariats avec l’Edhec Nice et SciencesPo Paris.  

Si vous souhaitez vous impliquer plus dans nos efforts, vous êtes les bienvenus ! 

Nous prenons cette opportunité de remercier tous les membres qui investissent leur temps dans nos activités.  

Les co-responsables, Sophie Barbé , Jason Reeve reeve@rtvlaw.com et Douglas Rosefsky   

#article8

Comité Territoires : retour sur le colloque à Bordeaux du 26 juin

Organisé avec le Medef Gironde, ce colloque a constitué la 1ère étape de notre partenariat avec le Medef scellé en début d’année.   

Cet évènement s’est tenu dans la continuité des précédents colloques de Lyon, Lille, Marseille, Toulouse, Nantes et Dijon, avec pour même objectif de mettre en avant les acteurs de la restructuration au sein de chaque écosystème.   

Il s’inscrivait également dans le cadre de la Charte de Confiance, signée en février 2026 par tous les acteurs dont l’ARE et le MEDEF, pour « aller vers » les entreprises et « renforcer l’anticipation, l’accompagnement et la prévention des difficultés ». Cette Charte de Confiance était d’ailleurs le fil conducteur de ce colloque.   

Sur le thème “Agir tôt pour agir mieux dans un environnement incertain“, le colloque il a réuni experts et acteurs publics, judiciaires et privés.   

Mathilde Lefrais et Patricia Le Marchand ont ouvert les échanges en rappelant l’importance de ce type de rendez-vous pour sensibiliser les dirigeants sur l’impérieuse nécessité d’anticiper les difficultés et les informer sur les dispositifs d’accompagnement des entreprises avec la mobilisation de tous les acteurs. 

Anthony Morlet-Lavidalie, économiste, Rexecode, a présenté l’évolution de l’économie française dans le contexte d’incertitude actuel, puis a dressé le panorama des défaillances d’entreprise en France et en Nouvelle-Aquitaine.  

Puis place aux trois tables-rondes auxquelles ont participé des membres de l’ARE et de l’AIRNA actifs sur le territoire :  

S’entourer tôt pour décider mieux”. Autour de Sébastien Vigreux (administrateur judiciaire), Philippe Passault (Président du Tribunal de commerce de Bordeaux), Hélène Baloup (CCI), Sophie Martin (CED et CCSF), Hervé Salomon (Région Nouvelle-Aquitaine), Nicolas Mornet (CRP) ont présenté leurs rôles respectifs et la confiance mutuelle dans laquelle ils travaillent au soutien des entreprises. L’Urssaf Aquitaine est également intervenue pour compléter le tableau.    

 “Traiter tôt pour mieux résister” : Christian Caviglioli (administrateur judiciaire), Alan Bouvier (avocat), Quentin Hardon (Themis Banque), Morgane Kerguélin (SO-MG Partners), Emmanuel Lefebvre (BPACA) ont parlé des signaux faibles et des outils de pilotages juridiques et financier pour apporter le plus en amont possible une solution de traitement «sur mesure».

S’adapter tôt pour être plus agile”. Autour de Ngoc-Lan Truong (avocat), Anne Camille Lasserre (DARP), Julien Destribats (AGS), Jacques de Latude (mandataire judiciaire) et Grégory Perrais (Forvis Mazars) ont traité des aspects stratégiques pour faire face aux changements en réinventant son modèle économique, en anticipant les mesures sociales pour éviter des licenciements subis, conserver les compétences et rendre l’entreprise plus agile.  

Clôture par David Couillandeau, Président Fondateur du Groupe Hyd&Au, qui a partagé son expérience de 5 années de procédures amiables et collectives. Son message aux entreprises en difficulté : ne craignez pas de pousser la porte du Tribunal et faites-vous accompagner par vos conseils juridiques et financiers !  

Le colloque fut aussi l’occasion d’évoquer les dispositifs mis à disposition par la région Nouvelle-Aquitaine, en soutien des entreprises, comme le prêt renforcement des fonds propres, lequel peut faire l’objet de préfinancement en Dailly auprès d’établissements bancaires. 

Merci encore à tous les intervenants à ce colloque et aux partenaires (Ajilink, CBF Associés, Plm Avocats, SO-MG Partners, Themis Banque) et autres partenaires (Bordeaux Place Financière Bordeaux, 60000 Rebonds Nouvelle Aquitaine, Apesa, Réseau Entreprendre, Mayday, Rexecode). 

L'agenda de l'ARE

Ces événements sont réservés aux membres de l’ARE, à l’exception des formations des 22 septembre et 4 novembre, ainsi que du colloque prévu le 23 novembre qui seront ouverts à tous.

 

Inscriptions ouvertes 

Jeudi 3 septembre – Déjeuner de rentrée au Polo de Paris

Informations et inscription ICI 

Mardi 15 septembre fin de journée – Tournoi de pétanque 

Informations et inscription ICI 

Mardi 22 septembre matinFormation ARE “Fiscalité et restructuring, quelles spécificités ?”

Informations et inscription ICI 

Jeudi 24 septembrePetit-déjeuner autour d’Alain Durré – Managing Director, Head of EMEA Macro Research at Natixis CIB – Chief Economist, Europe

Informations et inscription ICI 

 

Save-the-date 

Jeudi 1er octobre - Déjeuner au Pavillon Ledoyen 

Mercredi 14 octobre - Petit-déjeuner autour d’Amaury de Hautecloque

Mercredi 4 novembre – Nouvelle édition de la formation “Les chiffres et la crise”

Lundi 23 novembreColloque ARE à l’Université Paris Cité

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