L'entretien
Dans un retournement, il n’y a pas de closing, le Prix Ulysse permet de tourner la page
Entretien avec Yoann Hébert
Président de Supratec, lauréat du Prix Ulysse 2026
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Dans un retournement, il n’y a pas de closing, le Prix Ulysse permet de tourner la page
Entré au conseil de surveillance du groupe Supratec fin 2018 en tant qu’administrateur indépendant, Yoann Hébert en prend la direction le 1er avril 2020, en plein confinement. Lauréat du Prix Ulysse, il revient sur ce retournement, sur les leçons qu’il en tire et sur ce que le prix a représenté pour ses équipes.
Quand avez-vous compris que la situation exigeait un changement de cap ? Quels signaux vous ont le plus alerté ?
Très rapidement, depuis ma position au conseil de surveillance, je me rends compte que c’est plus grave que ce que l’on pressentait. Le constat économique est triple : pertes opérationnelles, surendettement et capitaux propres à renforcer. À cela s’ajoutent les difficultés du secteur aéronautique, puis début 2020 la crise du Covid. Le problème des situations qui se dégradent petit à petit, c’est que chaque jour, c’est un peu moins bien, et on finit dans une situation très difficile. Rétroactivement, je considère que la crise du Covid a contribué à sauver Supratec : il y a eu un électrochoc, et des premiers moyens de financement, avec les PGE.
Quels ont été les moments les plus difficiles ?
Je prends la direction du groupe le 1er avril 2020, par Teams, et je commence par me présenter et annoncer des licenciements. L’horizon, c’était la fin du mois. Mais paradoxalement, la période la plus difficile a commencé alors que le retournement était déjà en bonne voie. Début 2021, une des banques a pris peur sur la base de la publication de nos comptes historiques et nous a retiré des lignes de caution dont on avait besoin sur nos activités d’ingénierie. Moi je voyais à plus de 12 mois, les banques regardaient 12 mois en arrière : la photo n’était pas la même. Sans nos lignes de caution, on ne pouvait plus travailler. J’ai dû faire basculer le groupe en conciliation.
Quelles décisions ont été les plus déterminantes pour redresser l’entreprise ?
Il y a eu trois grands axes. Le recentrage stratégique d’abord : quel est le métier du groupe, où est-ce qu’on gagne de l’argent, où est-ce qu’on en perd ? Je me suis séparé assez rapidement d’un certain nombre d’activités. Ensuite, une transformation opérationnelle : réorganisations, optimisation des processus, digitalisation, réduction des coûts. Enfin, la mobilisation collective. La gouvernance a joué un rôle très important également : en juin 2020, une fois l’urgence vitale gérée, j’ai dit à la famille Jestin : je peux le faire, mais il me faut les coudées franches. En fin d’après-midi, ils m’ont rappelé : “OK, vas-y”.
Quel a été votre meilleur atout ?
Le fait d’arriver de l’extérieur, avec un œil neuf, par rapport au métier du groupe et par rapport à son historique. Ça m’a permis d’avoir un regard très rationnel et de prendre des décisions très rapides. L’autre point clé, c’est le niveau de confiance de la famille fondatrice.
Quels ont été les meilleurs conseils que vous ayez reçus ?
J’avais au sein de mon conseil de surveillance un juge du tribunal de commerce de Paris. Tout ce que j’avais fait avant, c’était de l’hypercroissance et de l’hyper rentabilité : la conciliation, les affaires spéciales, je ne connaissais pas. Il a eu un rôle pédagogique : voilà ce qui se passe, voilà pourquoi la banque fait ça, voilà les options. Et surtout, le timing : à partir du moment où une banque dénonce ses encours, il faut réagir et ne pas laisser courir. Il m’a aussi mis en relation très rapidement avec des professionnels du restructuring. Sans cela, on aurait au minimum perdu un temps précieux.
Comment avez-vous embarqué les équipes dans la transformation ?
D’abord, la transparence sur la situation. Ce n’est pas en masquant les choses qu’on rassure les équipes : elles ont parfaitement conscience que ça ne va pas. Quand on nomme les problèmes, on a déjà fait une partie du boulot. Ensuite, des actions rapides et visibles, parce que ce qui inquiète les équipes, c’est l’immobilisme. Enfin, un accord de performance collective : quasiment tous les collaborateurs du groupe ont accepté de réduire leur salaire, avec l’engagement que cet effort leur serait reversé, avec des bonus, une fois le trou passé. Ce qui a été le cas. En termes de dynamique collective, c’est extrêmement fort.
A quel moment avez-vous estimé que le redressement était durable ?
Dès début 2021, je considère qu’on est reparti dans le bon sens. On repasse à l’équilibre. Mais il y a un grand écart entre la vision opérationnelle et celle des tiers : encore en 2025, des banques historiques du pool me disaient qu’on avait été en affaires spéciales en 2021 et qu’elles allaient attendre encore deux ou trois ans.
Quel conseil donneriez-vous à un dirigeant qui traverse aujourd’hui une forte difficulté ?
Quand on commence à s’intéresser au sujet au moment où on est dans le dur, c’est trop tard. Le temps est précieux. Il faut savoir que l’issue, ce n’est pas forcément le redressement judiciaire et qu’on peut être dans des situations très difficiles puis revivre des situations de forte croissance et de forte rentabilité.
Quels retours d’expérience donneriez-vous aux professionnels du restructuring ?
Il faut avoir conscience que le monde de l’entreprise qui n’a jamais été confronté à des difficultés est très inculte de toutes les procédures et de tous les moyens qui existent. Il y a un besoin de pédagogie extrêmement important.
Le Prix Ulysse
Pourquoi avoir choisi de présenter Supratec au Prix Ulysse ?
J’avais été sollicité deux ans plus tôt et j’avais refusé. Le prix récompense un retournement passé, mais il n’a de sens que s’il y a des perspectives suffisamment intéressantes pour l’avenir. En 2026, on avait complètement soldé le retournement, et on avait un plan de développement et des perspectives très fortes.
Que représente le Prix Ulysse pour vous et pour les équipes, et que vous a-t-il apporté ?
C’est une très belle reconnaissance du travail accompli. Et c’est l’occasion de tourner officiellement la page. Quand on fait une augmentation de capital ou une cession, on sait à quel moment on ouvre le champagne : il y a un closing. Lors d’un retournement, il n’y a pas de closing. Le prix le met définitivement et officiellement derrière nous. En interne, on a fait tourner le trophée pendant deux semaines sur tous les sites. En externe, des fonds d’investissement frappent spontanément à la porte, des médias rédigent des articles, une émission télé est en cours. Mais le plus important, c’est la fierté des équipes pour ce qu’elles ont contribué à réaliser.
Pourquoi est-il utile de partager ces expériences lors d’un événement comme le Prix Ulysse ?
Pour tous ceux qui traversent ou vont traverser ces périodes difficiles, c’est un peu la lumière au fond du tunnel : montrer qu’il est possible de s’en sortir.
Que diriez-vous à une entreprise qui hésite à candidater ?
La question n’est pas s’il faut y aller ou pas, la question c’est quand. Ni trop tôt, ni trop tard, à la fois par rapport à la période passée et aux perspectives de l’entreprise.
L'éclairage académique
Parties affectées, une place procédurale résiduelle
Par Julien Théron
Professeur des universités, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
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Parties affectées, une place procédurale résiduelle
C’est un lieu commun que d’affirmer que la consécration des classes de parties affectées a conféré un pouvoir aux créanciers au sein des procédures collectives, à tout le moins aux plus puissants. Pourtant, paradoxalement, l’analyse fait apparaître que le droit positif ne leur accorde qu’une place résiduelle sur un plan procédural. Leurs actions sont très -trop ?- encadrées.
1. – Faculté résiduelle de contester
L’analyse des droits procéduraux des parties affectées permet de se convaincre que leur faculté de contester ou d’exercer des recours est résiduelle. Cela peut se constater dès la décision de désigner les classes. En dessous des seuils de désignation obligatoire, il y a là une décision qui revient au juge-commissaire que les créanciers ne peuvent contester, sans que la Cour de cassation ne voit là une atteinte au droit d’accès au juge (Cass. com. 1er oct. 2025, n°24-18.021). La raison en est que l’accès au juge se fait soit dans le strict cadre de la contestation de la composition des classes en application de l’article R. 626-58-1 du Code de commerce, soit après le vote pour s’opposer à l’arrêt du plan en application de l’article R. 626-64 du Code de commerce. Autant dire que les voies sont réduites. D’autant que la question se pose sérieusement de déterminer s’il est possible de contester la composition des classes au stade de la modification des classes. La dernière phrase de l’article L. 631-1 semble l’exclure.
Surtout, lorsqu’une voie de contestation leur est ouverte les parties affectées se heurtent au moins à deux catégories d’obstacles procéduraux : en premier lieu à la preuve parfois difficile de leur qualité à agir et en second lieu à la limitation des moyens qu’elles peuvent invoquer pour essayer d’obtenir gain de cause.
2. – Difficile démonstration de la qualité à contester
En premier lieu, quant à la qualité à agir, nul ne doute qu’il faut être partie affectée pour pouvoir intenter un recours sur le fondement de l’article R. 626-58-1 ou R. 626-64 du Code de commerce. La jurisprudence fait montre de sévérité en exigeant la preuve de cette qualité. Certaines cours d’appel exigent en effet que cette preuve soit démontrée au jour même de l’introduction de la requête et non l’avant-veille. Cela peut être particulièrement délicat pour les porteurs de titres très volatiles, échangeables sur et hors marchés. Faute d’apporter une telle preuve la CA de Versailles dans le dossier ORPEA (CA Versailles 13e ch., 22 juin 2023, RG n°23/03276) et la Cour d’appel de Bordeaux dans le dossier FIB (CA Bordeaux, 9 juill. 2026, n°25/06187) ont déclaré leurs contestations irrecevables.
Encore, ce dernier arrêt a dû trancher un autre point. Une société de gestion a-t-elle qualité pour exercer une contestation en qualité de partie affectée ou de représentante de ses clients parties affectées ? Dans cette espèce le mandat confié par les clients était très large (achat, vente, exercice du droit de souscription…). Autant dire que la société de gestion a le pouvoir de disposer des biens confiés en gestion. La tentation est alors grande de considérer qu’a fortiori la société de gestion représente ses clients dans toutes les prérogatives de parties affectées (vote, et contestation). Pourtant la juridiction a ici considéré que faute de mandat spécial, son action était irrecevable. On retrouve alors un paradoxe entre une réalité juridique et la volonté des parties qui n’est pas sans faire penser au célèbre arrêt Baylet (Cass. 1ère civ. 12 nov. 1998, n°96-18.041). On se souvient de l’acrobatie réalisée la 1ère chambre civile pour faire admettre que l’usufruitier d’un portefeuille de valeurs mobilières avait la faculté de disposer de ces dernières.
3. – Un droit d’agir subordonné à une limitation des moyens
En second lieu, quand bien même la preuve de la qualité de partie affectée serait rapportée, il apparaît que les moyens que peuvent emprunter les parties affectées pour soutenir leurs prétentions sont limités tantôt par le code de commerce, tantôt par certains arrêts de cour d’appel.
Ainsi, lorsqu’elles demandent au tribunal de ne pas arrêter le plan, les parties ne peuvent en application de l’article R. 626-64 invoquer comme moyen que la violation du critère du meilleur intérêt ou le non-respect du 5 ou 10ème alinéa de l’article L. 626-32. Le droit d’agir est limité par la loi à l’invocation de ces trois moyens. La Cour de cassation n’avait ainsi d’autre choix que de considérer qu’une demande se prévalant d’autres moyens à l’instar du droit de propriété était irrecevable. Et l’effet dévolutif n’y change rien. La cour d’appel étant saisie de la même action, les parties affectées ne peuvent naturellement pas élargir le champ des moyens invocables (Cass. com. 1er oct. 2025, op. cit.). Aussi, on peut s’étonner que la cour d’appel de Versailles dans l’affaire UNHYCOS ait considéré qu’il était possible au stade de l’audience d’arrêt du plan de critiquer la composition des classes au prétexte qu’il n’y avait qu’un moyen au soutien de la demande de rejet du plan (CA Versailles 13e ch. 12 sept. 2023, RG n°23/01366). Une telle limitation des moyens est sans doute regrettable à plusieurs endroits. Pourquoi ne pas pouvoir par exemple invoquer un abus de majorité ? Surtout, c’est l’impossibilité de s’opposer à une application forcée interclasses en dépit de la violation de la règle de la priorité absolue qui choque. La loi a ici consacré un droit, celui de la priorité absolue, sans action pour le protéger.
Dans d’autres hypothèses, ce sont parfois les juges qui ferment le droit d’agir des parties affectées plus fortement que la loi. L’article R. 626-58 du Code de commerce ne limite pas les moyens pouvant être invoqués par une partie affectée pour demander la modification de la composition des classes. La cour d’appel de Versailles dans l’affaire ORPEA (op. cit.) a pourtant interdit aux parties affectées d’invoquer un moyen. Elles ne peuvent pas essayer de convaincre le juge de ce que les créanciers affectés dans une classe privilégiée ne sont pas privilégiés. Ce faisant elle soumet l’action du demandeur à une condition supplémentaire. Elle sanctionne par l’irrecevabilité la demande de rectification de classes fondée sur une prétendue attribution à tort d’un privilège de conciliation à certaines créances. L’action était pourtant bien recevable à la lecture des textes puisque la prétention conformément à l’article R. 626-58-1 du Code de commerce consistait à demander la rectification des classes. On comprend cependant la gêne de la cour d’appel de Versailles. En se prononçant sur l’existence ou non du privilège, elle craignait sans doute empiéter sur les pouvoirs du juge-commissaire dans le cadre de la procédure d’admission et de contestation des créances. Néanmoins, comme l’objet de la demande n’était pas d’admettre ou de rejeter le privilège, mais de modifier ou non la composition des classes, sa décision n’aurait eu aucune autorité sur la décision future rendue dans le cadre de l’admission des créances. Seul le dispositif d’un jugement a autorité de chose jugée. Or au stade de la mise en place des classes, ce dernier ne porte que sur la composition de ces dernières. Quelle que soit la décision prise, le juge-commissaire n’aurait nullement été tenu par celle-ci. La position qu’aurait dû prendre la cour d’appel quant au privilège se serait trouvée dans les motifs dont nul ne doute de l’absence d’autorité. Dans le même sens, nul ne doute le fait d’entériner la composition d’une classe n’interdit pas par la suite au juge-commissaire de rejeter certaines créances en cause du passif. Il tranche dans ces deux hypothèses deux actions distinctes. L’action de la partie affectée contestant l’attribution d’un privilège était ainsi parfaitement recevable.
L'actualité des comités
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Comité d’Admission : bienvenue à 3 nouveaux membres !
Pierre Bourion – Mandataire judiciaire, BTSG
Frédéric Claquin – Associé fondateur, Bridge Advisory
Philippe Perrin – Gérant, 2P Management
Découvrez les en cliquant ICI
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Comité Formation
Focus sur les prochaines formations avec une nouveauté pour le 1er trimestre 2027.
Après la formation “Fiscalité et restructuring : quelles spécificités ?” de septembre dernier qui a accueilli un public enthousiaste, le comité formation organise le 4 novembre prochain l’édition 2026 de la formation “Les chiffres et la crise” destinée à offrir les bases de compréhension nécessaires face à la crise (comptes d’exploitations, flux de trésorerie, bilans, agrégats financiers, diagnostic financier, valorisation d’une entreprise, restructuration, concept de valeur, nouveau cadre juridique). Pour le premier trimestre 2027, le comité est heureux d’annoncer une formation dédiée au “Redressement opérationnel des entreprises en difficulté” qui se déroulera le 25 mars 2027 matin. Animée par Eugénie Amri, Claude Dampierre et Guillaume Bouté, cette formation réunira notamment Delphine Inesta et Alexandre Bachelier (Arcole), Xavier Lepine (Breizh rebond) et Emmanuel Pinto (Dirigeants et Investisseurs) qui, à travers des études de cas, nous ferons partager les enjeux de redressement opérationnel.
Formations ouvertes à tous, membres et non membres de l’ARE !
Programme détaillé et inscription pour “Les chiffres et la crise” du 4 novembre ICI
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Commission Prospective et Présidentielle : point d’étape
Réactivée en juillet et animée par Hadrien de Lauriston et Serge Pelletier, la Commission Prospective et Présidentielle 2027 compte à ce jour 12 membres participant aux discussions et reste ouverte aux contributions.
En l’état de ses réflexions, la Commission a constaté qu’hormis deux avancées très partielles, aucune des 10 recommandations formulées dans la perspective des précédentes présidentielles de 2022 n’a été transposée, et a envisagé de les reconduire pour 2027, en les amendant ou en les complétant.
Les premiers axes de complément : harmoniser la parole de l’État-créancier, augmenter les disponibilités des fonds régionaux, sortir du défaut bancaire après conciliation, crédit-bail, sécurité juridique du dirigeant, encadrement des reprises opportunistes.
Calendrier visé pour la restitution : fin novembre.
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Groupe de travail valorisation : point d’étape
Lancé en juin 2026 et regroupant la grande majorité des financiers de l’ARE ainsi que quelques évaluateurs hors ARE, ce groupe de travail s’est fixé un objectif ambitieux : harmoniser ou aligner les pratiques en matière d’évaluation de sociétés en difficulté.
Après une pause estivale, les travaux continuent autour de trois axes, (i) le cadre d’intervention et le rôle de l’expert indépendant, (ii) la valorisation en continuité d’exploitation et la détermination des paramètres d’évaluation et (iii) le scénario de liquidation.
Les travaux devraient s’achever au cours du premier trimestre 2027.
L'agenda de l'ARE
Inscriptions ouvertes
Mercredi 4 novembre – Formation ARE “Les chiffres et la crise” / Ouvert à tous, membres et non membres
Informations et inscription ICI
Jeudi 5 novembre – Déjeuner au Pavillon Ledoyen / Réservé aux membres de l’ARE
Informations et inscription ICI
Lundi 23 novembre – Colloque international ARE – CEDAG à l’Université Paris Cité / Ouvert à tous, membres et non membres
Le colloque international du 23 novembre arrive à grand pas. Nous avons désormais 20 intervenants confirmés et l’intervention de Augustin de Romanet, président de Paris Europlace pour ouvrir les débats sur le thème : “Restructuring : les atouts français dans la compétition des pratiques internationales”.
Informations et inscription ICI
Save-the-date
Mardi 1er décembre - Déjeuner au Pavillon Ledoyen autour de Louis Margueritte, Directeur Général de Business France / Réservé aux membres de l’ARE
Lundi 14 décembre - Assemblée Générale et dîner annuel de l’ARE / Réservé aux membres de l’ARE
Jeudi 7 janvier – Déjeuner au Pavillon Ledoyen autour d’Alain Durré – Managing Director, Head of EMEA Macro Research at Natixis CIB – Chief Economist, Europe / Réservé aux membres de l’ARE









